Animale mystique ou petit diable féminin ?

Vous reprendrez bien un petit supplément d’animalité en cette année 2026. En parfumerie, la vanille se fait fauve, le cuir retrouve ses lettres de noblesse et Liquides Imaginaires célèbre à nouveau la bête faite femme avec une édition limitée.
L’icône
La bête faite femme. Opulence, muscs poudrés, notes gourmandes. Et au milieu, une animalité addictive pour un large public féminin. Dans son flacon immaculé, se cache un trésor digne du côté disruptif et addictif d’Angel pour Thierry Mugler lors de sa sortie. En tête, des notes de lait se mêlent à une note mystérieuse appelée Mystikal (tout un programme). La tubéreuse et le jasmin viennent renforcer le côté lacté avec une opulence de blancheur et de féminité. Vanille, fève tonka, muscs et cacao en fond apportent une gourmandise addictive.
L’âme et la matière
Blanche Bête Limited Edition clôt la trilogie des Eaux de Peaux dont les premiers opus, Peau de bête, La bête humaine et Belle Bête, souhaitaient rendre hommage aux notes animales dans toute leur splendeur. Avec Blanche Bête, un nouveau public a été séduit.
Quelques mots de l’intéressée
“Je ne suis pas un animal sauvage. Ma fourrure est lustrée. Vous ne me verrez pas dans tous les sous-bois. Néanmoins, j’ai des griffes. Je me maquille. Dans ce monde si aseptisé, le maquillage ne révèle-t-il pas plus, parfois, l’animalité ? Mon créateur me voulait licorne mais je suis bien trop sexy, si vous voulez mon avis.”
Son créateur
Philippe di Méo, passionné par l’origine de la parfumerie, du sacré, des rituels autour d’ingrédients anciens tels que l’encens, a souhaité, au travers de Liquides Imaginaires, redonner voie(x) olfactivement à la beauté de l’animalité, à la majesté du végétal. “Blanche Bête coche la case des gourmands tout en étant un animal indiscipliné mais urbain, jeune.”
Partner in crime
Louise Turner. La toute nouvelle parfumeuse maison de chez Caron avait déjà créé La beauté du diable pour Liquides Imaginaires. Philippe di Méo a fait appel à elle sans hésitation pour créer, au travers de Blanche Bête, ce qu’il appelle une sorte “d’ange des démons”. Un petit démon féminin près à faire tourner nombre de têtes. “J’ai fait appel à Louise car c’est une parfumeuse des plus talentueuses mais elle a aussi une culture du conte, du féérique de par ses origines anglo saxonnes, qui apporte un plus.”
Le plus sexy dans l’odeur d’une peau
“Le plus sexy n’est pas l’odeur mais le goût, s’amuse Philippe di Méo. Le goût vient compléter l’odeur. L’odeur est ce qui va nous donner envie de nous en approcher.”
A rideau ouvert
Un parfum s’achète bien souvent sur la tête. Des notes de tête gourmandes, rassurantes, addictives. Quand les notes animales montent enfin au nez, Blanche Bête a déjà captivé son public. Le secret : la note Mystikal développée par Givaudan qui apporte un côté fumé, résineux, sombre à la jeunesse et à l’innocence première du parfum.
Backstage
Le succès de Blanche Bête,qui a été récompensé par un FIFI Award, a dépassé le marché de la niche sur plusieurs continents à tel point que ce parfum est copié par d’autres marques. Copié mais encore jamais égalé.

Mystical Animal or little feminine devil?
How about adding a touch of animalism in 2026? In perfumery, vanilla is given a wilder twist, leather regains its prestige, and Liquides Imaginaires celebrates the beast made woman again.
The Icon
The beast made a woman. Opulence, powdery musks, gourmand notes. And at its heart, an addictive animality that appeals to a wide female audience. Hidden within its immaculate bottle is a treasure worthy of the disruptive and addictive nature of Angel for Thierry Mugler upon its release. At the top, milky notes mingle with a mysterious note called Mystikal (quite a statement). Tuberose and jasmine reinforce the milky aspect with an opulent whiteness and femininity. The base notes of vanilla, tonka bean, musks, and cocoa provide an addictive gourmand touch.
Soul and Matter
Blanche Bête Limited Edition concludes the Eaux de Peaux trilogy, whose first installments, Peau de Bête, La Bête Humaine, and Belle Bête, aimed to pay homage to animal notes in all their splendor. With Blanche Bête, a new audience was captivated.
A few words from the fragrance
‘I’m not a wild animal. My fur is glossy. You won’t find me lurking in every bush. Nevertheless, I have claws. I wear makeup. In this sanitised world, doesn’t make-up sometimes reveal more of our animal nature? My creator wanted me to be a unicorn, but I’m far too sexy for that.”
Its creator
Passionate about the origins of perfumery, the sacred and rituals surrounding ancient ingredients such as incense, Philippe di Méo founded Liquides Imaginaires with the aim of giving olfactory expression to the beauty of animality and the majesty of the plant world. « Blanche Bête is both a gourmand and unruly animal, yet also an urban and youthful beast. »
Partner in crime
Louise Turner. Caron’s newest in-house perfumer, had already created La Beauté du Diable for Liquides Imaginaires. Philippe di Méo called upon her without hesitation to create Blanche Bête, which he describes as an « angel of demons ». A little feminine devil, ready to turn heads. « I chose Louise because she is an extremely talented perfumer with a background in fairy tales and the fantastical thanks to her Anglo-Saxon heritage, which gives her work an added dimension. »
The sexiest thing about the scent of skin
“The sexiest thing isn’t the smell, but the taste,” jokes Philippe di Méo. “Taste enhances the smell. It’s the smell that makes us want to get closer.”
With the curtain open
A fragrance is often chosen for its top notes. It has gourmand, reassuring, addictive top notes. By the time the animal notes rise to the nose, Blanche Bête has already captivated its audience. The secret lies in the Mystikal note, developed by Givaudan, which adds a smoky, resinous depth to the fragrance’s youthful and innocent essence.
Backstage
The success of Blanche Bête, recognized with a FIFI Award, has transcended its niche market and spread across several continents. This fragrance has even been copied by other brands. Copied, but never equaled.
